Le contrebassiste Kham Meslien chemine librement de l’islande aux caraïbes, et élargit ses horizons entouré d’invités de choix : Naïssam Jalal, Rocé, David Neerman, Laurent Bardainne Et Roger Raspail.
Artiste recherché pour sa singularité, Kham Meslien a partagé la scène et les projets de nombreux grands noms de la musique, parmi lesquels Robert Plant, Robert Wyatt, Archie Shepp, Richie Havens, Tinariwen, Justin Adams, Vincent Ségal, Erik Truffaz, Anthony Joseph, Magic Malik, Airelle Besson… Après Fantômes… Futurs (2022), Kham Meslien poursuit son exploration d’une musique où le silence, l’espace et la résonance deviennent des territoires à part entière. Inspiré par les rivages d’Islande, les terres du Grand Nord et les réminiscences des Caraïbes, il compose une suite de paysages intérieurs où improvisation, mémoire et matière sonore se déploient avec une profonde liberté. Entre souffle acoustique, boucles discrètes et horizons ouverts, Vévés électriques invite à une écoute contemplative, où le voyage géographique s’efface peu à peu pour laisser place à un voyage intérieur.
– NEWS –
Nouvel album
Vévés Électriques
Avec : Naïssam Jalal, Roger Raspail, David Neerman, Rocé, Laurent Bardainne
(13/11/2026 – HEAVENLY SWEETNESS / IDOL)
Concert de sortie le 10 décembre à Paris
au Studio de l’Ermitage
Posté sur une mer d’huile, c’est une immensité de directions à emprunter qui s’offrent à Kham Meslien pour Vévés électriques, son deuxième album après Fantômes…Futurs. Avec pour seuls embarcation et sextant sa contrebasse et son archet, c’est pourtant bien un voyage lointain qui se profile. Vibrations et claquements de cordes sur le bois tracent rapidement des lignes et des sinuosités à la surface de l’eau, autant de routes à suivre avant de s’en éloigner pour que le voyage extérieur devienne aussi un périple intérieur. Passée une improvisation destinée à éclairer la navigation, des terres isolées se sont découvertes. Les rivages de l’Islande, des terres du grand nord, endroits isolés du reste du monde par des immensités aquatiques. Îles battues par la rudesse d’un climat qu’on ne peut affronter qu’en puisant la chaleur au fond de soimême. Puis l’arc Caribéen est apparu. L’archipel, décor d’expériences joyeuses ou troublantes qui ramène Kham à une enfance dont les années l’ont éloigné. N’empruntant pas le chenal conventionnel de la musique des lieux, c’est en convoquant ses souvenirs aux couleurs encore vives que les Antilles s’expriment.
Au travers de la brume matinale, les percussions de Roger Raspail se connectent dans les mêmes fréquences du groove. Contrebasse et peaux frappées deviennent alors compagnons d’une route qui croise celle du saxophone de Laurent Bardainne. Porteur d’un message onirique, le vibraphone de David Neerman rejoint aussi la narration pour en écrire quelques chapitres, quand d’autres sont envoûtés de la flûte et du chant de Naïssam Jalal, ou percutés par les rimes métaphoriques du rappeur Rocé.
A la surface, par les thèmes sur lesquels naviguent les morceaux, ce sont les paysages qui se décrivent lentement et changent de formes à mesure que le rivage se rapproche ou s’éloigne. S’écarter du balisage pour se laisser dériver, s’affranchir de l’acoustique pure pour y ajouter des boucles d’abord jouées avant d’être échantillonnées, permet à Kham de partir explorer les profondeurs. De l’océan comme de son âme. De rejoindre un monde d’improvisations qui se découvre en même temps qu’il explore. Scrutés au plus près, les sentiments deviennent alors des conques à ramasser et contre lesquelles coller son oreille pour les ressentir intensément jusqu’à les matérialiser. Cette mer qui apparaissait paisible est devenue le théâtre d’histoires et d’images qui se sont succédées, puis additionnées pour faire naître un récit plus grand. Artiste recherché pour sa singularité, Kham Meslien a partagé la scène et les projets de nombreux grands noms de la musique, parmi lesquels Robert Plant, Robert Wyatt, Archie Shepp, Richie Havens, Tinariwen, Justin Adams, Vincent Ségal, Erik Truffaz, Anthony Joseph, Magic Malik, Airelle Besson, Naïssam Jalal, Laurent Bardainne, Roger Raspail et David Neerman. Ces rencontres, aux horizons musicaux multiples, nourrissent une approche libre et décloisonnée, où la contrebasse devient tour à tour matière, rythme, souffle et espace de création.
Un relevé d’impressions dont la contrebasse est son pinceau. Une contrebasse vigoureuse jouant à l’instinct des instants sombres ou lumineux, imageant des récits qui transportent l’oreille vers des climats sans antériorité. [...] une caravane d’émotions [...] un voyage ascensionnel que l‘on souhaite renouveler. "
Un premier album tardif et franchement miraculeux [...] Chaque morceau de ce Fantômes... Futurs est un bout de l’histoire qui résonne longtemps encore après la fin de ce disque qui se balade entre les styles avec la sagesse de celui qui sait ce qu’il veut. Il y a du pur jazz mélancolique, des lignes pop, de la bossa-nova, des digressions free, des rythmiques du Maroc ou d’Amérique centrale, des ambiances cinématographiques et, partout, un vrai sens du silence qui magnifie le disque. »
– LINE-UP –
Kham Meslien (contrbasse solo et looper)
EN TOURNÉE
Dates passées
Mediathèque De Saint-jean De Monts, Saint-Jean-de-Monts (85)
Jazz & Glass, Sormland
Bibliothèque De St-eloi, Angers (49)
Chapelle Du Méjan, ARLES (13)
Service Culturel De Villeneuve D’ascq, VILLENEUVE D’ASCQ (59)