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Gauthier Toux

Jazz - electro-pop

Après trois albums en trio (1er prix Jazz à la Défense 2016 et Jazz à Vienne 2017), un accueil médiatique unanime (« Révélation ! » Jazz magazine, disque du jour sur TSF jazz, « Une » de France Musique) et près de 200 concerts en France et à l’étranger, Gauthier Toux (révélation française de l’année 2018 Jazz magazine) surprend encore par son imprévisibilité et sa capacité à tordre les limites de la nouvelle scène française. Le quartet For a Word emprunte une nouvelle direction à la rencontre du jazz, de la pop indépendante et de la musique électronique.

Créé en 2017 lors d’une carte-blanche résidence au Cully jazz festival, For a word naît d’un coup de foudre musical. Gauthier Toux réunit autour de lui la chanteuse lucernoise Léa Maria Fries, le batteur genevois Valentin Lietchi et le bassiste français Julien Herné (Vincent Peirani, Eric Legnini, Axel Bauer).

Les musiciens s’interrogent sur l’ambivalence de la complexité du langage musical et sa facilité à toucher, émouvoir son auditoire – alliant le discours des notes au pouvoir du mot. Ils jouent de la matière sonore et de ses phrases, les ponctuent par quelques souvenirs musicaux (celui du chant d’Eddie James « Son » House, qui se mêle aux échanges de « Grinnin’ in your face »).

Ne cédant jamais à la facilité d’utiliser le mot comme simple écrin, For a World l’apprivoise, le sublime, l’assèche, l’emploie au sens propre ou comme effet musical, faisant de la voix un instrument comme les autres.

L’utilisation et la place laissée à la voix distillent des moments ténus et sur un fil, toujours proches de la cassure, où la parole s’achève et se confond, s’efface et se transcende dans le son pur. Anglais, allemands, français… les langages s’enchaînent et racontent une histoire, tantôt performative (ces quelques notes, hors cadre, qui « s’envolent », esseulées dans « Princess ») ou bien décousue et métaphorique. Le quatuor se plaît autant dans des nébuleuses sonores, des escapades jazz somptueuses, que dans des mélodies franchement pop et aux allures de tubes.

La musique est convulsive ou apparaît par touches impressionnistes. Le traitement du souffle et du silence, superbement maîtrisé, donne à l’ensemble son unité Nous en étions prévenus dès l’introduction : « (…)wenn Worte nicht ausreichen, ausweichen auf Klang », « si les mots ne suffisent pas, esquivez le son ». For a word n’est donc pas pensé comme un groupe à chanteuse, et s’interdit clichés du genre. Les rôles s’interchangent dans des titres qui se succèdent parfois brusquement : bouleversants, dépouillés, convulsifs, majestueux ou menaçants…

Gauthier Toux parvient dans cet assemblage fantasque à créer des émotions qui traversent l’auditeur sans qu’il puisse s’en saisir tout à fait – trimballé et parfois malmené sans ménagement, de façon jubilatoire. On s’acharnera à comprendre, déchiffrer ce discours qui parcourt le disque For a word pour le résumer en un mot, mais ce serait passer à côté de ce qu’il parvient à nous dire sans l’énoncer – la capacité de chacun à ressentir et interpréter la musique comme il l’entend. Au travers du filtre de son imagination de sa sensibilité, l’auditeur se saisira de ce « mot » avec justesse ou méprise – à l’image, finalement, de nos échanges quotidiens.

Révélations de l’année 2019 Jazz Magazine.
Album For a Word à paraître le 31 janvier 2020.

Suivez-les :

Paris - Jazz sur Seine (95)

22 Oct 2019

Massy - Paul B (91)

12 Dec 2019

Ce jeune pianiste de 26 ans tout juste  n’est pas là par hasard. Intelligent et talentueux, la « Révélation française de l’année » Jazz Magazine sait ce qu’elle veut et est prête à brûler les étapes. »

Jazz Magazine -

Repertoire frissonnant que celui de Gauthier Toux, […] et qui développe une curieuse élasticité rythmique, comme si le temps musical s’y appréhendait à la façon d’un ricochet perpétuel.  » 

Télérama -

Gauthier Toux nous offre avec ce troisième disque une musique fantastique qui s’inscrit dans une esthétique
contemporaine du jazz, un disque des plus raffiné, où les nuances sombres côtoient la luminosité. » 

Eric Legnini -

Line-up : Gauthier Toux (pianos) | Léa Maria Fries (chant) | Valentin Lietchi (drum) | Julien Herné (basse)

Cully jazz festival opening for Wayne Shorter / Duc des Lombards (Paris, FR) / La Défense Jazz Festival (Paris, FR) / Théâtre les Gémeaux (Sceaux, FR) / Paul B.(Massy, FR) / B-Flat (Bern, CH) / Moods (Zurich,CH) / Bejazz (Bern,CH) / Théâtre Rutebeuf (Clichy, FR) / Jazz in the Park (Cluj-Napoca, RO) / Saveurs Jazz festival (Segré, FR) / Jazz à Ramatuelle (Ramatuelle, FR) / Festival Pianissimo, Sunset-Sunside (Paris, FR) / Jazz on Tinos (GR) / Jazz in Bayreuth (Bayreuth, DE) / Jammin’Juan, Jazz à Juan (FR) / Sunnyside Festival (Reims, FR) / Pannonica (Nantes, FR) / Jazz à Vienne-Théâtre Antique (Vienne, FR)  / Jazz à Juan (Juan-les-pins, FR) / Cosmo Jazz (Chamonix, FR)…

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